Par SupplementenscannerNotre méthode
Une ampoule mensuelle et une gélule quotidienne dans le même rayon
La vitamine D3 est, de ces neuf noms, celui dont les boîtes se ressemblent le moins. Sciensano relève que 34 % des utilisateurs prennent la dose la plus élevée de 25000 UI, soit 625 µg, dont 59 % une à trois fois par mois, tandis que 74 % de ceux qui prennent 1000 UI, soit 25 µg, le font quotidiennement.
Deux emballages, donc, sans la même unité ni le même calendrier. Un prix à la gélule ne les départage pas tout seul : il faut d'abord ramener les deux boîtes à la même unité, puis compter le nombre de prises que chacune représente. Le cholécalciférol est la D3, l'ergocalciférol la D2, et une boîte végétale tire sa D3 du lichen plutôt que du suint de laine. Ces gélules reviennent sur articulations et os et ménopause.
Zinc et sélénium : le second chiffre de l'étiquette
Sur une boîte de zinc, le composé s'affiche en premier : gluconate, citrate, picolinate, bisglycinate ou oxyde. Le zinc élémentaire, en milligrammes, se lit plus bas, et lui seul rend deux comprimés comparables ; 15 et 25 mg sont les valeurs courantes, et les pastilles à sucer forment un format à part. Le calcul est détaillé dans l'article sur le magnésium élémentaire.
Le sélénium se dose en microgrammes par comprimé, sous forme de sélénométhionine, de sélénite de sodium ou de levure enrichie, avec 55, 100 et 200 µg comme valeurs habituelles.
Acide ascorbique, ascorbate de calcium, dihydrate : la forme sous le chiffre
Sur une boîte de vitamine C, 1000 mg s'affiche souvent en grand et la forme en petit : acide ascorbique, vitamine C tamponnée sous forme d'ascorbate de calcium, Ester-C comme nom commercial de cette forme tamponnée, ou comprimé à libération prolongée. Un effervescent ou une poudre annonce sa dose par comprimé ou par dosette ; sans nombre d'unités, il ne reste que le prix du tube. Ce que les autres mots d'un emballage engagent est écrit dans lire une étiquette de complément.
La quercétine s'exprime en milligrammes par gélule, souvent en dihydrate, et se vend fréquemment accompagnée de vitamine C, de zinc ou de broméline : si l'étiquette additionne le tout en un seul total, seule la ligne quercétine compare. Une multivitamine rassemble les vitamines et minéraux de cette liste dans un comprimé, chacun moins dosé que dans sa propre boîte, avec une colonne d'AJR en pourcentage plutôt qu'une dose nette. Un ou deux comprimés par jour double le coût journalier ; le classement, lui, reste à l'unité.
L'échinacée à la boîte, les probiotiques en UFC, l'huile de poisson en EPA et DHA
L'échinacée n'a pas encore de catégorie propre : trouvée par son nom, elle garde le prix de sa boîte. C'est la mesure la plus honnête, car ce nom recouvre quatre objets qu'aucune unité ne convertit l'un dans l'autre. La teinture se vend au millilitre et porte un degré d'alcool. La gélule annonce des milligrammes de plante séchée. L'extrait annonce un rapport, 4:1 par exemple. La tisane, elle, ne se dose pas du tout. Purpurea, angustifolia et pallida sont par ailleurs trois plantes, et la racine n'est pas la partie aérienne.
Les probiotiques se comparent par gélule, sur les souches écrites en entier (Lactobacillus, Lacticaseibacillus, Bifidobacterium) et sur le nombre d'UFC par gélule, annoncé à la fabrication ou à la date limite selon la marque ; elles figurent aussi sur digestion et fibres. Pour les oméga-3, les 1000 mg d'huile de poisson affichés devant ne sont pas la mesure : l'EPA et le DHA, deux lignes plus bas, le sont, et l'huile d'algue mise surtout sur le DHA.
















